mardi 18 décembre 2012

Lire les étiquettes et éviter certains ingrédients...

Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude de toujours lire les étiquettes quand j'achète un produit de beauté, mais aussi quand j'achète des aliments.

Alors, bien évidemment, comme le commun des mortels, je n'y comprends pas grand chose, car je ne suis pas spécialiste et beaucoup de noms d'ingrédients ne me parlent pas plus que ça.

Néanmoins, j'ai ma petite "liste d'ingrédients à éviter" que je sais douteux, nocifs ou polluants.
Cette liste, je me la suis créée au fil de mes recherches sur internet. C'est pourquoi, je n'entrerai pas trop dans les détails et vous renverrai vers d'autres sites, afin de vous faire votre propre avis.

PEG
SLS / SLES
...-thicone
E120
 E210 à E219 (benzoate)
E220 à E229
E242, E250, E385
mineral oil / paraffinum
-paraben
Phenoxyethanol
Petrolatum

D'autre part, j'essaie de ne pas me laisser berner par les appellations, les "catch phrases" marketing, etc. Et je vais toujours vérifier la composition ...

Une chose importante que j'ai apprise, c'est que l'ordre des ingrédients correspond à leur quantité : Ils sont écrits dans l'ordre décroissant (du plus important au moins important en quantité)
Donc les 3 premiers ingrédients sont les composants principaux du produit.
Par exemple: Si j'achète une crème au beurre de karité (shea butter) , et qu'en regardant l'étiquette, je constate qu'il n'est pas présent dans les premiers ingrédients, ou pire, qu'il est dans les derniers, je n'achète pas. Parfois, on se moque vraiment de nous !

Acheter bio ou sain, ce n'est pas toujours facile. C'est souvent plus cher et on est parfois obligé d'aller dans des boutiques spécialisées ...
Donc, ces produits "à éviter", on ne peut pas toujours les éviter. Le tout, c'est de le faire en connaissance de cause. Je les évite au moins pour les produits bébé, les crèmes de jour et corporelles. Et parfois, ça me permet juste de choisir entre deux produits le moins "pollué" ...

Ce que je me dis aussi, c'est d'éviter la multiplication de tels produits.
Par exemple : Si je sais qu'il y en a dans mon shampoing, je ferai en sorte qu'il n'y en ait pas dans mon après-shampoing, ma crème de jour, etc. Ou bien si je bois un verre de soda et que je mange des bonbons en même temps, parce que j'ai quand même du mal à résister, je sais que ... j'ai déconné !

Et puis, dans certains cas, on n'a pas le choix d'utiliser ces produits.
Quand il s'agit de produits prescrits par des médecins, je lis bien la notice et les étiquettes pour savoir ce que j'ingère ou me passe sur la peau, mais... je les utilise quand même bien évidemment (tant que je n'ai pas d'autres alternative). 

Dans les cosmétiques, j'évite :


les PEGs : Polyéthylène glycol  qui est souvent utilisé comme gélifiant ou épaississant (crèmes, shampoings, gels, ...) mais aussi comme solvant pour dissoudre les graisses (produits caustiques pour le four, encre d'imprimante...)
On les soupçonne de favoriser les points noir et l'acné.
Ils sont fabriqués à partir d'oxyde d'éthylène, un gaz très toxique, cancérigène.
Comme le SLES, ils font partie des produits dit "éthoxylés" dont le procédé de fabrication est critiqué.
On les reconnait notamment grâce aux suffixes -eth, -oxynol

Pour des explications plus scientifiques faites un tour ici

les SLS et SLES : Sodium Lauryl/Laureth sulfate. Ils servent à créer une mousse abondante et onctueuse... Vous pensez que vos cheveux, votre peau est mieux lavée et en douceur ... Mais la réalité est toute autre.
Un article du blog nutritionetsante à ce sujet là.

les SILICONES : Identifiables grâce aux suffixes -thicone, -thiconol, -siloxane ou -silane (dimethicone par exemple)
Ils laissent une sorte de pellicule invisible qui sur le coup rend les cheveux lisses et soyeux, mais qui, à terme, les gaine et les étouffe. Plus d'info par là

Les huiles minérales : dérivées de l'industrie pétrochimique, on les trouve dans les soins cosmétiques et notamment les cosmétiques pour bébé. Elles couvrent la peau d'une fine couche, comme une couche de plastique. Alors, forcément, elle a l'air douce et hydratée, mais il n'en est rien ...

Frangrance : Derrière ce mot peut encore se cacher plus de 4000 ingrédients pour la plupart synthétiques et pas forcément très clean ... Quand vous avez le choix, évitez-les.


Parabens : C'est une famille de conservateurs. Allergisant et susceptible de perturber le système endocrinien et de reproduction.

Phénoxyethanol: On en entend beaucoup parler en ce moment, avec le scandale de sa présence dans les lingettes et cosmétiques pour bébé. Il est potentiellement toxique pour le sang et le foie. L'information officielle se trouve là. S'il est toxique pour le bébé, pour moi, il l'est pour tout le monde ...

Dans l'alimentation, j'évite : 

Dès que je vois Benzoate.... ou E... (E120, E210, E220, E242, E385...) , je me méfie.

Les additifs alimentaires: Ce sont notamment tous les E... ils peuvent être des colorants, des conservateurs, acidifiants ...
Attention, certains fabricants, pour ne pas alarmer le consommateur, n'affichent pas le numéro mais écrivent le nom en entier.

Sachez, qu'ils sont responsables (entre autres troubles) d'hyperactivité (notamment chez les enfants), d'asthme, d'allergie, etc et sont très (TROP) largement utilisés (sodas, confiseries, viande, charcuterie, ...)

Je vais me contenter ici de ceux-là :
- E120 (colorant rouge) à proscrire pour les enfants ! (boissons, yaourts, chewing-gum)
- E210 Acide benzoïque et tous ses dérivés (E211 Benzoate de sodium E212 Benzoate de potassium E213 Benzoate de calcium E214 ...) hyperactivité, troubles du comportement, urticaire, insomnie, ... (boissons sucrées, sodas, confiture...)

L'UE prévoit de les réévaluer en 2015 ... en attendant ....

Si vous avez des enfants, que vous êtes asthmatique ou que vous faites de l'urticaire, vous avez tout intérêt à vous y intéresser. Vous trouverez ici sur le site Quechoisir.org, la liste des additifs alimentaires avec des détails sur les groupes de personnes à risque et les symptômes. Et là, des détails sur leur dangerosité.



Mes sources :
http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/report/2010/2/guide-cosmetox.pdf
http://lesnaturelles.free.fr/cosmeto.htm
http://www.naturalhealthway.com/articles/chemicals/chemicals.html
http://forum.doctissimo.fr/forme-beaute/peau-cheveux/point-peg-sujet_150257_1.htm
http://leflacon.free.fr/peg.php
http://www.quechoisir.org/alimentation/securite-hygiene/etude-liste-des-additifs-alimentaires
http://www.naturopathie-holistique.fr/liste-rouge-des-additifs-alimentaires-(danger)-partie-1-15-104.html
http://www.les-additifs-alimentaires.com/liste-tous-danger.php
http://www.consoglobe.com/parabens-faut-eviter-2848-cg

mardi 11 décembre 2012

Mes mots de maman sur "LA BRONCHIOLITE DU NOURRISSON"

Il y a 2-3 semaines, ma noisette de 6 semaines a été hospitalisée 10 jours pour une bronchiolite.

Jusque là, pour moi, la bronchiolite, c'était une espèce de grosse bronchite, qui nécessitait des séances de kinésithérapie respiratoire afin de leur faire cracher les glaires et nettoyer leur nez, parce qu'ils sont trop petits pour savoir le faire ...

Jusque là aussi, je n'avais jamais imaginé qu'un bébé pouvait être hospitalisé si longtemps pour une bronchiolite...

Jusque là, je ne savais pas ce que c'était d'avoir un enfant hospitalisé...

Alors, voilà, je ne vais pas vous raconter en détails les 10 jours d'hospitalisation de ma noisette, parce que ... Ce ne serait pas très intéressant.

Je vais essayer de vous faire part de ce que j'ai appris et qui pourra vous servir...

Ce qu'il faut savoir:

1) Un nourrisson de moins de 3 mois, n'est pas censé avoir de la fièvre, car il est encore protégé par les anticorps de la maman. Ma puce a eu 39,5, c'est ce qui m'a poussée à aller aux urgences.

2) Une fièvre à 38 n'est pas moins grave qu'une fièvre à 39,5 pour les médecins. Ce qui est important, c'est de voir si la fièvre est bien/mal supportée par l'enfant : perte de tonicité, changement de comportement, signes de souffrance, baisse de l'appétit, changement de couleur de l'enfant. Bref, dès que vous constatez que votre enfant fiévreux, n'est pas comme d'habitude...

3) VRS + : quesako? J'entendais les médecins dire "Elle est VRS +". J'ai fini par leur demander ce que c'est. Il s'agit du Virus Respiratoire Syncytial, un virus responsable de la bronchiolite. Le virus peut être présent dans les sécrétions de l'enfant sans forcément qu'il présente les symptômes de bronchiolite.
Le virus reste dans les textiles plusieurs heures. Pour nous, adultes, ce peut être un simple rhume. Alors, lavage de mains ++++, prenez l'habitude d'éternuer/tousser dans votre bras si vous ne pouvez pas vous laver les mains très vite.

4) L'enfant atteint de bronchiolite présente des signes de lutte respiratoire : respiration plus rapide, les narines qui s'ouvrent davantage, le ventre qui monte plus et les côtes qui se creusent. Certains sont capables d'entendre un sifflement lors de la respiration. Ce n'était pas mon cas.

5) La bronchiolite s'aggrave forcément les premiers jours. Les médecins ne peuvent rien faire contre. Ils peuvent simplement aider l'enfant à passer ce cap le mieux possible. L'état de l'enfant peut se dégrader très vite. Ma fille de 6 semaines, n'a pas eu le nez qui coule. Elle a eu quelques glaires translucides pendant 2 jours, puis une nuit de la fièvre. Les signes de lutte respiratoire sont apparus en quelques heures, aux urgences. Si vous avez le moindre doute, consultez un médecin ou allez aux urgences.

6) L'aide respiratoire : Certains n'auront besoin de rien d'autre que des lavages de nez (que les soignants appellent DRP pour désencombrement rhino-pharyngé. On vous en parle très bien sur le site Kine-sport, ici.) A l'hôpital, cela est en général accompagné d'une aspiration des sécrétions et des glaires. C'est désagréable pour l'enfant mais apparemment indolore. On entre un petit tube souple dans les narines qui va jusqu'à la gorge.

D'autres des séances de kinésithérapie respiratoire (impressionnantes à voir pour certains parents).

D'autres encore auront besoin d'oxygène. On leur place alors des lunettes dans les narines afin que l'enfant le respire.

L'étape supérieure, c'est la VNI : ventilation non invasive. C'est impressionnant visuellement, mais indolore. L'enfant n'est pas intubé, mais a un gros tube fixé sur le visage pour l'aider à respirer.
Il est alors placé dans un service de soins intensifs ou réanimation. Cela ne signifie pas qu'il sera réanimé, mais qu'il a besoin d'une surveillance accrue et continue. Le personnel y est plus nombreux et de ce fait, plus disponible.

Dans les cas extrêmes, j'imagine qu'on intube l'enfant. Mais je n'ai pas vécu cela.

7) Attention au tabagisme passif ! Avant ou après une bronchiolite, même en fumant sur le balcon ou à la fenêtre, les particules de tabac sont nocives pour nos enfants et fragilisent leurs voix respiratoires. Alors les personnes qui fument, devront quitter leurs vêtements, changer de pull/chemise et se laver les mains avant de porter l'enfant.

L'hospitalisation d'un enfant, n'est pas facile à vivre pour l'enfant, pour les parents, et pour les éventuels frères et soeurs qui sont à la maison.
Il est très dur d'assister aux soins, parfois très invasifs. Personnellement, le plus dur pour moi était les moment d'aspiration des glaires.
Et quand tout cela se termine, on est très très heureux, soulagé, mais aussi très fatigué !

lundi 10 décembre 2012

Conseils capillaires aux parents de bébé bouclé/frisé/crépu

Bon, je l'avoue, je suis un peu obsédée par les cheveux. Et notamment par tout ce qui ressemble de près ou de loin à une boucle, une frisette.

Dans la rue, je regarde les chevelures des passants. Certaines coiffures m'inspirent, d'autres me désespèrent.




Mais, souvent, lorsque je regarde les cheveux des enfants aux cheveux crépus/bouclés/frisés, je me rends compte que beaucoup de parents (oui, j'ose imaginer qu'il n'y a pas que les mamans qui coiffent les enfants ^^) ne savent pas comment les coiffer et les soigner.
Ellen Pompeo et sa fille
Makensie Rosman
Jaden Smith
Raven Symoné

Alors, je ne suis ni militante ni pro du cheveu, mais juste très intéressée par le sujet, et je vais me permettre de partager quelques conseils simples, de base. Ces conseils, peuvent, à mon avis, pour certains, s'appliquer à toutes les chevelures.

Les cheveux crépus/frisés sont plus fragiles que les autres types de cheveux. Ils ont tendance à être plus secs et ont besoin d'être hydratés, d'être manipulés avec soin, d'être protégés.

Comment démêler ?

Ne jamais démêler à sec ! Vous risqueriez de les fragiliser, de les casser et surtout de faire très mal à votre enfant. Utilisez un agent glissant (après-shampoing, masque, ...) L'idéal c'est dans le bain, ou sous la douche, après le shampoing avec un peigne à grosses dents larges ou une grosse brosse plate à picots souples. Surtout pas de peigne fin, à dent serrées !


Il convient de séparer la chevelure en plusieurs sections (en quatre par exemple).
On commence par les pointes et on remonte vers le crâne au fur et à mesure.
Quand une section est démêlée, on peut l'attacher ou la natter.

A noter : utiliser de l'eau la moins chaude possible pour faire le shampoing et rincer. Sachant que l'idéal est l'eau froide... brrrr

Les cheveux, n'ont pas besoin d'être démêlés tous les jours. Pour éviter qu'ils s'emmêlent à nouveau, pensez à natter/attacher les cheveux de vos enfants la nuit.

Comment coiffer ?

Avant de les coiffer, hydratez les cheveux avec une noisette de baume. Le plus simple, et le mieux à mon goût, est le beurre de karité que l'on fait d'abord fondre au creux de sa main.

Il vaut mieux ne pas coiffer sur cheveux secs. Mais, pas question de passer sa tête sous la douche tous les jours! Surtout en plein hiver ! 
2 possibilités s'offrent à vous : utiliser un vaporisateur (j'achète des vaporisateurs et les remplis d'eau minérale ou filtrée) ou mouiller la brosse sous le robinet.

Ensuite, deux ustensiles sont indispensables au coiffage : un brosse en poils de sanglier pour plaquer (idéal pour faire des couettes sans bosse par exemple) et un peigne (à queue) pour faire les raies.

La raie, c'est ce qui donnera un aspect bien fini à vos coiffures, quelque soit le type de cheveu d'ailleurs. Deux couettes séparées par une raie et plaquées avec une brosse à poils de sanglier humide aura un rendu totalement différent de deux couettes faites "à l'arrache" sans brosse ni peigne.


En hiver, pensez à protéger les pointes ! Vous pouvez une coiffure protectrice (c'est une coiffure durable qui permet de ne pas trop manipuler les cheveux, et de ne pas laisser les pointes libres).

Vous pouvez également penser à systématiquement protéger vous cheveux des agressions extérieures en portant un bonnet.

Surtout, par pitié, n'utilisez aucun type de produit chimique destiné à plus ou moins lisser définitivement dans la tête de vos enfants. Les cheveux ne seront pas plus facile à coiffer, et ils seront très abimés. De plus ce type de produit, à base de soude, très agressif peut avoir des conséquence irrémédiable sur la peau et le cuir chevelu de vos enfants. 

samedi 8 décembre 2012

Mes indispensables # Le coussin d'allaitement

Quand je suis tombée enceinte de ma lilipoulette, j'ai été prise d'une fièvre acheteuse phénoménale.

Heureusement pour moi, finalement, je ne savais pas trop ce que je devais acheter et j'étais un peu perdue parmi tous les produits de puériculture proposés sur internet, et dans les magasins.

De quoi me servirais-je vraiment ? Comment différencier les choses qui me seraient vraiment indispensables des choses futiles et gadgets que je n'utiliserai peut-être jamais ....

J'ai eu la chance de suivre une préparation à l'accouchement avec une super sage-femme qui m'a annoncé dès la première séance que très peu de chose sont nécessaires dès le début, et que je peux attendre d'éprouver de réels besoins pour acheter.

Le premier indispensable dont elle m'ait parlé, c'est le coussin d'allaitement.

Quelle idée de l'appeler coussin d'allaitement ??!! Cela nous induit en erreur. On a l'impression qu'il ne sert qu'aux femmes qui allaitent !

Que nenni !

Il est très utile pendant la grossesse, pour trouver une position agréable pour dormir.

Avec, vous pourrez même vous caler pour dormir sur le ventre. Et en dormant sur le côté, vous aurez l'impression de caliner un gros nounours ! C'est presque réconfortant comme position !

D'ailleurs, gare aux chéris, qui ont tendance à vous le piquer lors de vos multiples pauses-pipi-nocturnes !

Et bien, pour ma seconde grossesse, je m'en suis autant servi ! Donc, autant que l'investissement a été rentabilisé !

Et puis bien sûr, après l'accouchement, que vous nourrissiez votre bébé au sein ou au biberon, votre dos, vos bras, vos épaules et le cas échéant, vos mamelons béniront votre coussin !

La dernière position utile à connaître, est une position que je trouve sécurisante pour codormir avec bébé ou l'allaiter la nuit. C'est encore grâce à ma sage-femme que je l'ai découverte: Le coussin fait le tour de bébé. En haut, il vous fait comme un oreiller et en bas, le fait de plier le genou dessus, empêche votre corps de pivoter vers l'avant. J'ai bien sûr testé sans bébé pour être sûre ;)
Une image vaut mieux qu'un long discours ...

vendredi 7 décembre 2012

L'allaitement: késako ?

Trois femmes ... Je ne sais où, je ne sais quand. Ce que je sais, c'est que l'une d'elle est enceinte, l'autre vient d'accoucher et la troisième n'est ni maman ni sur le point de l'être.

"- Hey les filles, ouf ! Enfin, je suis sortie de ce bus ! C'était insupportable ! Il y avait un bébé qui n'arrêtait pas de brailler parce qu'il avait faim. Et d'un coup, face à moi, que vois-je ? Une dame qui donnait tranquillement le sein à son bébé. Moi, perso, je crois que je pourrais pas sortir mon néné devant tout le monde comme ça ! D'ailleurs, je ne sais pas si j'aurai des gosses un jour, mais je ne sais pas si je préfèrerai l'allaiter ou lui donner le bib. Et toi Jo, tu comptes l'allaiter ton petit loup quand il sera né ? (vous aurez compris, que c'est la troisième femme qui parlait)

- Oh, je ne sais pas trop. Je lis plein de trucs. J'ai envie d'allaiter, il paraît que c'est conseillé jusqu'à 6 mois mais ça n'a pas l'air évident. J'ai plein de copines qui n'ont pas réussi. Alors, je me dis que je vais essayer, mais que si je n'y arrive pas je lui donnerai des biberons. Et puis, quoiqu'il arrive, je ne me vois pas allaiter jusqu'à 3 ans. Alors, au final, des bibs, il y en aura ... Et toi, Marta, tu l'allaites ou pas ta fille ?

 Et Marta, pleine de sarcasme ...

- Non, elle a 1 mois et je lui donne du steak et du riz ! Et si elle a soif, je lui donne un verre de coca !"

Et oui ! Qu'est-ce que c'est que cette question à laquelle un bon nombre de mères est obligé de répondre et que beaucoup d'entre nous avons posé (moi la première, je ne jette la pierre à personne).

DEFINITION

ALLAITEMENT n.m. Mode d'alimentation du nouveau-né ou du nourrisson dans lequel le lait joue un rôle exclusif ou principal.

Et oui, toutes les mères allaitent d'une manière ou d'une autre leur nouveau-né. Allaiter, c'est donner du lait.

Cette question, j'y ai répondu plusieurs fois, et à chaque fois (en fonction du moment ou de la personne) avec un sentiment différent : mais toujours en me sentant jugée (positivement ou négativement).

Ma copine Flying-Mama en parle très bien sur son blog, dans son article "le deuil de l'allaitement"

Le mode d'allaitement (maternel, artificiel, mixte, lait animal ou végétal...) est pour certaines un choix, pour d'autres pas. Parfois c'est une évidence, souvent c'est source de beaucoup d'incertitudes (c'est bien? c'est suffisant ? c'est trop? trop long? trop court ? nécessaire? mieux ? mal ? juste ?...). Inutile de risquer de rajouter de la culpabilité.

Alors, cette question, je l'ai posée, et je la poserai encore, car c'est un sujet qui m'intéresse. Parce qu'en entre copines, soeurs, inconnues, on a le droit d'en parler. Il faut en parler, partager nos ressentis, notre vécu, notre expérience, nos doutes... en essayant de ne pas donner de leçon et en se battant contre les préjugés de toute sorte.


Alors, cette question, je l'ai posée, et je la poserai encore, mais dorénavant, je choisirai et pèserai mes mots. Et quand j'utiliserai le mot allaitement, j'aurai en tête sa définition.
N'hésitez pas à laisser un petit commentaire pour partager votre expérience ou votre ressenti ;)

jeudi 6 décembre 2012

Allez, on s'y remet ! #jenefaisriend'exceptionnelmaisjesuissurbookée

Oh là là ! Je suis désolée chers lecteurs (aussi peu nombreux que vous soyez, vous êtes là) je n'ai rien écrit depuis mars !

Pourtant, écrire des un article pour mon blog est sur ma to-do-liste depuis ... pfiouu depuis mars !

Mais voilà, j'ai été prise pendant ma grossesse (ah je ne vous avais pas dit, j'étais enceinte, mais je ne le suis plus ! Forcément depuis le temps, j'ai accouché)...

Je disais donc, que pendant ma deuxième grossesse, j'ai été prise d'une folie organisatrice ! Non, pas d'envie de fraise ou que sais-je encore... Juste une envie d'organiser et de ranger !

Et oui, une fois l'euphorie de la nouvelle passée, et les désagréments du premiers trimestre aussi, le 3ème effet kisskool (ah oui, chez moi, ils n'y a pas que 2 effets kisskool) fut la peur :

Mais comment vais-je faire avec 2 enfants et mon boulot ????????

J'ai du jour au lendemain décidé de devenir une working mum organisée ....

Être à jour dans mon linge propre et plié (jusqu'à présent j'étais plutôt à jour dans le linge sale et les panières de linge froissé !), trier les papiers, vider le lave-vaisselle, passer l'aspirateur ( il m'est même arrivée de le passer 4 fois dans la journée) ...

Bree Van de Kamp sort de ce corps !

J'y suis parvenue ! J'ai réussi à trouver une organisation pour avoir une maison propre et bien rangée.
Bon, entre autres astuces dont je reviendrai vous parler plus tard, je me suis rendue compte que le secret  pour avoir une maison plus ou moins bien rangée, c'est - je vous le donne en mille -  ...


DE NE JAMAIS S'ARRÊTER !

Et oui, on finit par avoir l'impression de continuellement effectuer les mêmes tâches : vider/remplir le lave vaisselle, passer l'aspi, vider la machine, étendre la machine, lancer une machine, débarrasser la table, vider la poubelle, vider/remplir le lave vaisselle, passer l'aspi, vider la machine, ...

Ah, vous vous étonnez de ne pas voir "faire le repas" dans ma liste ? Et bien, ça, c'est parce que j'ai la chance d'avoir à mes côtés, au quotidien, un ancien cuisinier ! Oui mesdames et messieurs ! Mais, ça, je vous en parlerai plus tard (et vous mettrai l'eau à la bouche !)


Bref bref bref ... la seule chose que je n'ai pas vraiment réussi à caser dans mon organisation, c'est "écrire un article pour mon blog". Après 9 mois, c'est chose faite !!!


dimanche 11 mars 2012

Non, non, non, je ne suis pas la nounou !

Et vous savez quoi ? Papapoulette et moi, nous ne sommes pas de la même couleur !

Nous sommes un couple GRIS (comme on s'amusait à le dire quand on s'est rencontrés).

Papapoulette est d'origine eurasienne, et moi d'origine antillaise (ah ben oui! Créyolita/créole ... ) .
Et ça, ça nous rendait très fier d'imaginer que nos enfants seraient "des enfants du monde".

Très tôt, j'ai essayé d'imaginer comment pourrait être notre enfant...

Dans le pire des cas, il aurait peut-être pu être mi noir - mi blanc ! hihi

J'en étais même arrivée à élaborer des théories (complètement dénuées d'esprit scientifique, n'est-ce pas!) selon lesquelles, les enfants métisses dont le papa est noir seraient plus foncés (ou plus clair, je ne me souviens plus) que lorsque c'est la maman qui est noire.

Mais mon obsession, c'était surtout, les cheveux: Dès que je croisais (et encore aujourd'hui) un couple "gris" avec bébé, je regarde ses cheveux ...

Et puis, voilà, lilipoulette est arrivée ... Et au final, toutes mes théories étaient fausses !

Déjà, il faut le dire, elle est magnifique (parole de maman !).

Et puis, en fait, elle est toute blanche, et a les cheveux tout lisses !

Moi, personnellement, ça ne me dérange pas:  je l'aimerais même si elle était rouge et jaune à p'tits pois !

Mais c'est vrai que parfois c'est un peu lourd le "elle a tout pris de son père non?" (Venant de la part de personnes ne l'ayant jamais vu!) -------> Sous-entendu, que je n'ai rien d'autre à léguer que ma couleur de peau ?

Le summum de la réflexion la plus énervante c'est une femme inconnue qui s'est écriée : "C'est pas votre enfant, il est trop blanc!"

Bon, ça va, je me sens bien dans la vie, et ne suis pas de nature agressive. Donc, en général, je me contente de sourire et de rectifier la vérité bien poliment ...

Et puis, ce qui m'amuse, c'est de croiser les nounous qui me sourient comme si j'étais une collègue :D